{"id":345,"date":"2021-05-24T13:25:23","date_gmt":"2021-05-24T12:25:23","guid":{"rendered":"http:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/?p=345"},"modified":"2021-05-24T13:25:29","modified_gmt":"2021-05-24T12:25:29","slug":"diego-simeone-mythe-de-latletico-le-foot-dans-le-sang","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/?p=345","title":{"rendered":"Diego Simeone : Mythe de l&rsquo;Atl\u00e9tico, le foot dans le sang"},"content":{"rendered":"\n<p>Diego Simeone, l&rsquo;\u00e9gal de Neptune: ic\u00f4ne de l&rsquo;Atl\u00e9tico Madrid, l&rsquo;entra\u00eeneur argentin qui a m\u00e9tamorphos\u00e9 le club \u00ab\u00a0colchonero\u00a0\u00bb pour le hisser hier au sommet du football espagnol est devenu une figure aussi sacr\u00e9e que le dieu romain sur la fontaine madril\u00e8ne o\u00f9 les supporters c\u00e9l\u00e8brent leurs victoires. \u00ab\u00a0Pour nous, c&rsquo;est comme un dieu. Il est arriv\u00e9 et tout a chang\u00e9. Tout ce qu&rsquo;il nous a dit est arriv\u00e9. Il conna\u00eet le football \u00e0 la perfection\u00a0\u00bb, l&rsquo;encensait en 2014 le Portugais Tiago, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque milieu de l&rsquo;Atl\u00e9tico. En bient\u00f4t dix ans sur le banc de l&rsquo;Atleti, dont il fut aussi joueur pendant cinq saisons, Diego Pablo Simeone a rendu sa fiert\u00e9 \u00e0 un club habitu\u00e9 \u00e0 vivre dans l&rsquo;ombre de son puissant voisin et rival, le Real Madrid. Dans son escarcelle, l&rsquo;Argentin compte d\u00e9sormais deux Championnats d&rsquo;Espagne (2014, 2021), une Coupe du Roi (2013), deux Ligues Europa (2012, 2018) et deux finales de Ligue des champions (2014, 2016).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; D\u00e9bit de mitraillette \u2013<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Sa m\u00e9thode: \u00e9tablir une confiance totale entre lui et son effectif, et lui transmettre sa passion du football. Peu adepte du +tiki taka+ \u00e0 la barcelonaise ou de l&rsquo;attaque \u00e0 tout-va, Simeone pr\u00f4ne l&rsquo;efficacit\u00e9 froide, l&rsquo;agressivit\u00e9 et l&rsquo;engagement physique de chaque instant, avec une d\u00e9fense intraitable et un accent tout particulier sur les coups de pied arr\u00eat\u00e9s. Sur le bord du terrain, Simeone bouillonne, crie, saute, exulte. En conf\u00e9rence de presse, il fusille les journalistes du regard et leur r\u00e9pond avec un d\u00e9bit de mitraillette. Sa famille raconte que \u00ab\u00a0gol\u00a0\u00bb est le premier mot qu&rsquo;a su prononcer le petit Diego, n\u00e9 le 28 avril 1970 \u00e0 Buenos Aires, bien aid\u00e9 par un p\u00e8re, Carlos, tout aussi mordu du ballon rond. \u00ab\u00a0Les week-ends, nous allions d&rsquo;un bout \u00e0 l&rsquo;autre de Buenos Aires. Il jouait un match, se changeait dans la voiture et on allait jouer ailleurs. Il ne se fatiguait jamais\u00a0\u00bb, a racont\u00e9 Carlos Simeone \u00e0 l&rsquo;hebdomadaire France Football. \u00ab\u00a0Rien ne pouvait l&rsquo;arr\u00eater. Il a fait beaucoup de sacrifices pour pouvoir \u00eatre footballeur et n&rsquo;a jamais support\u00e9 la d\u00e9faite. Son caract\u00e8re, sa rage, ne changeront jamais\u00a0\u00bb, admirait le p\u00e8re du \u00ab\u00a0Cholo\u00a0\u00bb. P\u00e8re de cinq enfants, il a transmis cet ADN \u00e0 ses trois gar\u00e7ons, Giovani, Gianluca et Giuliano, tous footballeurs form\u00e9s dans des grands clubs argentins.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&#8211; \u00ab\u00a0Insiste et insiste\u00a0\u00bb &#8211;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pour les supporters de l&rsquo;Atleti, Simeone est une l\u00e9gende vivante, l&rsquo;une des personnalit\u00e9s les plus importantes de leur histoire. D&rsquo;abord quand il portait le maillot du club, au sein de l&rsquo;\u00e9quipe couronn\u00e9e en 1996 du doubl\u00e9 historique Liga-Coupe du Roi. Apr\u00e8s un passage en Italie, \u00e0 l&rsquo;Inter Milan (1997-1999) puis \u00e0 la Lazio Rome (1999-2003), Simeone retourne \u00e0 l&rsquo;Atl\u00e9tico (2003-2005) puis en Argentine, au Racing d&rsquo;Avellaneda, o\u00f9 il finit sa carri\u00e8re de joueur et d\u00e9bute celle d&rsquo;entra\u00eeneur en 2006. Son premier exploit est un titre de champion d&rsquo;Argentine avec Estudiantes de La Plata, aur\u00e9ol\u00e9 d&rsquo;une victoire 7-0 historique contre l&rsquo;\u00e9ternel rival Gimnasia. Et c&rsquo;est \u00e0 Madrid, o\u00f9 il retourne fin 2011 apr\u00e8s des passages par River Plate, San Lorenzo et Catane, qu&rsquo;il continue de construire sa l\u00e9gende. \u00ab\u00a0Dans la vie, celui qui insiste et insiste fait appara\u00eetre sa chance\u00a0\u00bb, est l&rsquo;une de ses phrases favorites, qui r\u00e9sume parfaitement cet \u00e9tat d&rsquo;esprit.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">R.S.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Diego Simeone, l&rsquo;\u00e9gal de Neptune: ic\u00f4ne de l&rsquo;Atl\u00e9tico Madrid, l&rsquo;entra\u00eeneur argentin qui a m\u00e9tamorphos\u00e9 le club \u00ab\u00a0colchonero\u00a0\u00bb pour le hisser hier au sommet du football espagnol est devenu une figure aussi sacr\u00e9e que le dieu romain sur la fontaine madril\u00e8ne o\u00f9 les supporters c\u00e9l\u00e8brent leurs victoires. \u00ab\u00a0Pour nous, c&rsquo;est comme un dieu. Il est arriv\u00e9 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":346,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9],"tags":[],"class_list":{"0":"post-345","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sport"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/345","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=345"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/345\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":347,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/345\/revisions\/347"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/346"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=345"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=345"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=345"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}