{"id":807,"date":"2023-10-02T08:51:52","date_gmt":"2023-10-02T07:51:52","guid":{"rendered":"http:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/?p=807"},"modified":"2023-10-02T08:55:04","modified_gmt":"2023-10-02T07:55:04","slug":"constantine-premier-jalon-en-langue-arabe-de-lacademicien-merdaci","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/?p=807","title":{"rendered":"Constantine\u00a0: Premier jalon en langue arabe de l\u2019acad\u00e9micien Merdaci"},"content":{"rendered":"\n<p>\u201c Apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de mon p\u00e8re, il fallait continuer le travail parce que je lui ai promis de le faire mais aussi pour perp\u00e9tuer sa m\u00e9moire et celle de sa compagne de toujours Zeineb \u201d, a d\u00e9clar\u00e9 au \u201c Quotidien de Constantine \u201d (QDC) Mme Meriem Merdaci, ancienne ministre de la culture et fille du d\u00e9funt et ce hier durant l\u2019ouverture du forum du livre \u00e0 la biblioth\u00e8que principale de lecture publique Mustapha-Nettour.<\/p>\n\n\n\n<p>Et d\u2019exprimer sa volont\u00e9 de concr\u00e9tiser son souhait de voir ses oeuvres traduites en langue arabe. En effet, apr\u00e8s la traduction de ce premier livre depuis sa disparition, \u201c Cinquante cl\u00e9s pour le Cinquantenaire \u201d, d&rsquo;autres le seront \u00e9galement et le prochain sera \u201c GPRA, un mandat historique (19 septembre 1958-3 ao\u00fbt 1962)\u00a0\u00bb, a indiqu\u00e9 la fille de l&rsquo;historien.&nbsp;L\u2019ex-ministre de la culture a aussi soulign\u00e9 que le sociologue a laiss\u00e9 de nombreux travaux inachev\u00e9s mais qui seront pr\u00e9sent\u00e9s au public au fur et \u00e0 mesure dans leurs formes originales ou traduites tel un documentaire sur la gr\u00e8ve des \u00e9tudiants du 19 mai 1956 qu\u2019il avait commenc\u00e9 \u00e0 r\u00e9aliser avant sa disparition et qui verra le jour bient\u00f4t.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Venue pr\u00e9sent\u00e9e l&rsquo;ouvrage de feu son p\u00e8re \u201c Cinquante cl\u00e9s pour le Cinquantenaire \u201d, elle a indiqu\u00e9 que ce livre, publi\u00e9 en 2013 en langue fran\u00e7aise \u00e0 l&rsquo;occasion de la c\u00e9l\u00e9bration du 50\u00e8me anniversaire de l&rsquo;ind\u00e9pendance et du recouvrement de la souverainet\u00e9 nationale, r\u00e9pondait au voeu de l\u2019historien disparu qui l\u2019a voulu un outil p\u00e9dagogique s\u2019adressant \u00e0 un large public et notamment la jeunesse avec un style d\u2019\u00e9criture simple et accessible pour les aider \u00e0 comprendre les s\u00e9quences qui ont marqu\u00e9 de mani\u00e8re d\u00e9cisive le mouvement national et la guerre de lib\u00e9ration jusqu\u2019\u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1962.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>50 \u00e9clairages historiques<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>A travers 50 \u00e9clairages historiques, 50 r\u00e9ponses \u00e0 50 questions, l&rsquo;\u00e9crivain a retrac\u00e9 les principales stations qui ont marqu\u00e9 le combat menant \u00e0 l\u2019ind\u00e9pendance constituant ainsi une mati\u00e8re pr\u00e9cieuse aussi bien pour les chercheurs en histoire mais aussi tous ceux qui s\u2019y int\u00e9ressent. De plus, avec la minutie et le souci d&rsquo;exactitude connus de l\u2019auteur, l\u2019\u00e9crit propose des r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques consacr\u00e9es \u00e0 la m\u00e9moire nationale et \u00e0 l\u2019histoire pour en savoir plus sur les divers \u00e9v\u00e9nements historiques, les luttes politique et arm\u00e9e mais aussi les crimes coloniaux de cette \u00e9poque de l&rsquo;histoire alg\u00e9rienne.<\/p>\n\n\n\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, l\u2019\u00e9diteur Smail Mohand (\u00e9ditions Hibr) a d\u00e9clar\u00e9 au QDC que c&rsquo;\u00e9tait un&nbsp; honneur de publier Abdelmadjid Merdaci estimant que ses livres doivent \u00eatre traduits en arabe pour que cette g\u00e9n\u00e9ration puisse en profiter notamment cette traduction du \u201c Cinquante cl\u00e9s pour le Cinquantenaire \u201d qui est accessible d\u00e8s le coll\u00e8ge vue la facilit\u00e9 du texte.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant aux deux traductrices des livres du feu sociologie, Khalissa Ghoumazi pour celui qui est paru et Lamia Mesili pour le prochain, c\u2019est une responsabilit\u00e9 que de traduire fid\u00e8lement les \u00e9crits de M. Merdaci n\u00e9cessitant souvent un travail de recherche pour ne pas passer outre l&rsquo;id\u00e9e que l\u2019auteur a voulu transmettre dans un contexte d\u00e9fini.<\/p>\n\n\n\n<p>Cela dit, la fille de l\u2019historien a pr\u00e9cis\u00e9 que les revenus au titre des droits d&rsquo;auteur de l&rsquo;\u00e9dition de cet ouvrage seront revers\u00e9s, sous forme de dons mat\u00e9riels, au profit de l\u2019association \u201cAmel oua Aamel \u201d d&rsquo;aide aux personnes \u00e0 mobilit\u00e9 r\u00e9duite.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le regrett\u00e9 historien et sociologue Abdelmadjid Merdaci (1945-2020) \u00e9tait l\u2019auteur de plusieurs ouvrages sur le mouvement national alg\u00e9rien, la musique alg\u00e9rienne ou encore&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>l\u2019histoire de la ville de Constantine. Parmi ses \u00e9crits: &nbsp; \u201c GPRA, un mandat historique (19 septembre 1958-3 ao\u00fbt 1962) \u201d, \u201c Novembre 1954, de l\u2019insurrection \u00e0 la guerre d\u2019ind\u00e9pendance\u201d , \u201c Le dictionnaire des musiques et des musiciens de Constantine \u201dmais aussi \u201c Constantine, citadelle des vertiges \u201d, \u201c Constantine, les mille et un noms \u201d, \u201c Les compagnons de Sidi Guessouma, contribution \u00e0 l&rsquo;histoire du cha&rsquo;bi \u201d et d\u2019autres encore.<\/p>\n\n\n\n<p>Soumeya B.M<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u201c Apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de mon p\u00e8re, il fallait continuer le travail parce que je lui ai promis de le faire mais aussi pour perp\u00e9tuer sa m\u00e9moire et celle de sa compagne de toujours Zeineb \u201d, a d\u00e9clar\u00e9 au \u201c Quotidien de Constantine \u201d (QDC) Mme Meriem Merdaci, ancienne ministre de la culture et fille [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":812,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4,2,7],"tags":[],"class_list":{"0":"post-807","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-actuest","8":"category-infos","9":"category-actualite"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/807","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=807"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/807\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":808,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/807\/revisions\/808"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/812"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=807"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=807"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lequotidien-deconstantine.dz\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=807"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}