Dans l’entrevue qu’il a accordé à la presse nationale, le président de la République Abdelmadjid Tebboune a répondu à des questions sur plusieurs questions concernant l’actualité nationale.
Le chef de l’Etat a ordonné une enquête « très approfondie » sur l’incendie de l’orphelinat de Mohammadia, dans un extrait de son entretien périodique avec les médias algériens.
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, ordonne aux services de sécurité l’ouverture d’une enquête « très approfondie » sur l’incendie de l’établissement de l’enfance assistée de Mohammadia à Alger. « J’ai ordonné aux services de sécurité une enquête très approfondie, à partir du planton jusqu’au plus haut responsable » de cet établissement afin de mettre toute la lumière sur cette tragédie, a déclaré le président de la République.
« Poursuivre le dialogue avec les partis politiques »
Sur un autre plan, le président Tebboune tient à saluer les efforts des différents intervenants et acteurs face aux incendies enregistrés dans certaines wilayas, citant en particulier les images de solidarité façonnées par les agents de la Protection civile en train de rafraichir leurs collègues de Sonelgaz, lorsque ces derniers s’affairaient à rétablir une panne d’électricité à côté d’un foyer d’incendie encore actif.
« Ce sont des images que vous ne verrez qu’en Algérie », soutient-il, avant d’annoncer que « des mesures seront prises pour encourager les agents du terrain ». En outre, le président de la République s’est engagé à « poursuivre le dialogue avec les partis politiques ». Il a annoncé entre autres une prochaine revalorisation du salaire minimum garanti. « Nous allons revoir le Smic », a-t-il révélé.
Une « guerre féroce » contre les bandes de quartier
Sur un autre registre, le président de la République affirme que l’Etat continuera de mener une « guerre féroce » contre les bandes de quartier, assurant que ces bandes seront « vaincues ». Il tient, à ce propos, à rassurer toutes les familles algériennes au sujet de « la sécurité de leurs fils et de leurs filles ».
Concernant les relations algéro-françaises, le chef de l’Etat réaffirme « aux Algériens avant les amis français » que le Président algérien « n’a jamais demandé un quota de visas, un nombre de visas, ou parlé de visas », de même qu’il « n’a jamais demandé d’excuses ou d’indemnisations », avant de conclure : « l’Algérie ne fera jamais la manche ».
S.B.



